Mardi 14 avril 2009
  • Vous pouvez trouver le Cri Silencieux en version française ici : http://vigere.blogspot.com/2008/05/le-cri-silencieux.html

    Idem pour sa "suite" L'Eclipse de la Raison : http://vigere.blogspot.com/2008/05/lclipse-de-la-raison.html
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Jeudi 2 avril 2009
UN MEDECIN VOUS REPOND

Si vous avez des questions à poser sur des sujets aussi vastes que l'avortement, l'euthanasie, ou la bioéthique. vous pouvez nous les envoyer  par E-mail et un médecin vous répondra  .

DR François Volff

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Jeudi 2 avril 2009
Course au coeur de Paris 2009

samedi 25 Avril 2009-Le matin.
organisée par le comité pour sauver l'enfant à naitre.
Pour participerou tous renseignements:
01 48 73 53 65
courriel :csen2@wanadoo.fr
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Mardi 9 décembre 2008
Avortement et perte d'enfant : un enjeu spirituel page 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6
<< Résilience et enfant de remplacement - Le planning familial de Pharaon >>

Briser le cercle de l'avortement

Michel Hermenjat

Ne s'agit-il pas de cette même logique ? Si certains promettent des enfants qui vont nous convenir et de mieux en mieux répondre à nos exigences ou à nos fantasmes, d'autres se donnent le droit d'éliminer un pan entier des enfants à naître de cette génération. Le clonage n'est-il pas une tentative désespérée de nier ou de passer par-dessus notre culpabilité consécutive à l'élimination de plus d'une grossesse sur quatre ? (Chiffres officiels pour la Suisse et la France). C'est pourquoi, simultanément, certains s'aventurent à promettre de fabriquer des enfants selon nos attentes : « Réjouissez-vous, bientôt, les enfants seront exactement comme NOUS les voudrons ! » En réalité, il s'agit de la pire malédiction que celle d'être attendu pour remplir des exigences prédéfinies par l'homme ou pour être chargé de consoler une maman désespérée. Ne s'agit-il pas d'un comportement schizophrénique ? D'un côté, se donner un droit de vie ou de mort sur les enfants à naître, c'est le comble de la fracture sociale, et de l'autre, tenter de se justifier et de se consoler en espérant fabriquer des enfants parfaits ? Les enfants ne sont pas nos enfants ! L'enfant de remplacement n'a jamais pu et ne pourra jamais assumer et satisfaire nos attentes. En réalité, il est condamné à décevoir ses parents et donc à se décevoir lui-même. La recherche de l'enfant est désespérée. Pire, elle participe à la banalisation de l'avortement. Selon des statistiques récentes en France, la majorité des femmes qui avortent sont à nouveau enceintes dans l'année qui suit. Le risque d'une récidive d'avortement ou d'un enfant de remplacement est très élevé. C'est un cercle vicieux.

David rompt le cercle

Il prend l'entière responsabilité de la mort de son fils, tout à l'inverse de l'attitude d'Adam le démissionnaire. C'est probablement la première fois dans l'histoire de l'humanité qu'un père assume et déclare : « Je suis entièrement coupable et je veux porter et assumer la totale responsabilité de la mort de mon fils. » (cf. 2 Sam 11-12 et Ps 51). David est devenu crédible et capable de consoler sa compagne. Aujourd'hui, il y a tellement de femmes qui ne sont pas consolées d'un ou de multiples avortements.

L'enfant suivant

Salomon a manifesté une extraordinaire sagesse. Il a renoncé à la gloire et à la puissance de l'argent qui lui était offerte pour choisir la sagesse. Salomon manifestera le summum de sa sagesse à l'occasion de son fameux jugement entre deux femmes revendiquant chacune la maternité d'un même bébé (1 R 3.16-28). Face à ces deux femmes aussi déterminées que désespérées dans leurs requêtes, Salomon donne cet ordre audacieux à l'un de ses soldats : « Coupe-le en deux ». À ces mots, la véritable mère se révèle à toute l'assistance en s'écriant : « Laisse-le vivre, donne-le à l'autre, je ne veux pas qu'il meure ». Ce jugement fut le signe attestant l'immense sagesse de Salomon à toute sa génération et aux autres royaumes alentour.

Sur quelle base légale Salomon se réfère-t-il pour donner un tel ordre ? Sur quel texte de la loi mosaïque peut-il appuyer une telle audace ? La sagesse de Salomon revient à la source du judéo-christianisme. Elle puise au-delà de la loi et nous ramène au fondement archaïque de ce qui distingue notre humanité. Il n'est pas nécessaire d'être chrétien pour aimer ses enfants et risquer sa vie pour protéger la leur. Les mammifères savent le faire. Il n'est pas nécessaire d'être religieux pour dire : « Je préfère souffrir toute ma vie et laisser mon enfant à une autre, plutôt qu'il ne meure ! »

Il nous faut absolument comprendre que les enjeux spirituels de l'avortement sont au-delà de la loi et de la religion. Mais a-t-on relevé l'effet le plus profond, le plus durable, du jugement de Salomon ? La détresse d'une femme devant la mort de son bébé, probablement aggravée par l'absence du père, la rend incapable d'assumer sa part de responsabilité. Pour tenter d'y échapper, elle vole l'enfant d'une autre. Elle construit une autre réalité : une forteresse de déni et de mensonge dans laquelle cet enfant volé sera enfermé pour toujours. Elle ne pourra même pas en sortir, lorsque la vie de l'enfant sera menacée par Salomon. Elle se tait. Elle ne sait pas défendre la vie de l'enfant de remplacement. Le jugement de Salomon a eu pour principal effet d'épargner à un bébé de devenir un enfant de remplacement. L'ordre de le couper en deux symbolisait parfaitement la tragédie le menaçant. Pour autant, Salomon ne condamne pas la mère ainsi démasquée. C'est sans doute la première fois que cette problématique, engendrée par nos premiers parents, Adam et Eve, fut mise en évidence. Une issue est offerte pour la résoudre. Cette issue s'ouvre par l'attitude de David assumant pleinement sa responsabilité et parvenant ainsi à consoler sa compagne. L'enfant suivant manifestera une sagesse sans précédent, démontrant à la face du monde la possibilité de discerner et d'épargner à un enfant vivant de remplacer un enfant mort ! Ce fut le signe marquant du fabuleux règne de Salomon. N'est-ce pas là une clé en or massif pour comprendre les comportements de la nouvelle génération, profondément irradiée par les doutes et les angoisses existentiels. Oserions-nous prier pour l'avènement d'une génération de Salomon ?

Je crois que des hommes, dont je suis, vont se lever et prendre leurs responsabilités. La balle est dans leur camp.

Pourquoi l'apôtre Paul a-t-il été si prolifique au point de devenir le plus important auteur du Nouveau Testament ? Fait-il partie des douze disciples ou des soixante-dix ? Non ! Comment se fait-il que Paul, pharisien parmi tant d'autres, ait une place si essentielle dans la révélation du Nouveau Testament ? D'où lui vient donc sa motivation ? Comment se fait-il qu'il y ait fait preuve d'une telle abnégation et d'une telle consécration à la propagation de l'Evangile parmi les incroyants ? A bien des égards, Paul a surpassé tous les autres auteurs du Nouveau Testament ! L'Evangile de la grâce, la révélation du mystère de l'Eglise, caché de tous les temps, nous parvient en particulier au travers des écrits de Paul. Paul est le seul auteur du Nouveau Testament qui a tué des chrétiens.
Avec toute sa connaissance de la loi, sa culture et son intelligence, Paul a tué des chrétiens en croyant plaire à Dieu. Lorsque Dieu l'a fait tomber de sa monture et lui révéla la nature de son aliénation et de son crime, que restait-il à Paul ? Il n'avait plus qu'une seule espérance : « Ma grâce te suffit, ma grâce est suffisante. » (2 Co 12.9). Paul a fait faillite personnellement, intellectuellement, spirituellement. Paul a écrit à sa manière le Psaume 51 dans Romains 7.23-24 : « Mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres. Qui me délivrera de ce corps de mort ? » Dès lors, comment serait-il possible à Paul de condamner qui que ce soit ? Remarquez que plusieurs des grands leaders de la Bible sont des criminels. Moïse a tué l'Egyptien, David a tué Urie le Héthien, l'un de ses fidèles lieutenants, pour lui prendre sa femme, Paul a tué des Juifs devenus chrétiens en croyant plaire à Dieu.

C'est pourquoi, comme chrétiens, ne parlons pas de l'avortement comme d'un meurtre, si nous ne sommes pas simultanément capables de nous identifier entièrement à ceux qui le commettent ! Il est important pour moi de considérer les choses sous cet angle. Parce que je suis moi-même complice de la mort de mon propre fils. J'ai donné mon suffrage pour son élimination. Ensuite, j'ai très longtemps douté qu'il puisse y avoir un véritable pardon pour moi. Pourrais-je revenir d'une telle aliénation ? Comment me pardonner à moi-même ? Comment Dieu pourrait-Il encore accueillir et utiliser un type comme moi ? Il n'y a plus que la folie de la grâce. « Là où le péché abonde, la grâce surabonde » (Rm 5.20). C'est précisément pour cela que j'ose partager ma foi et recommander aux chrétiens de s'identifier à cette génération et de se préparer à entrer dans un degré de grâce sans précédent. Lorsque les hommes entreront dans le deuil des enfants avortés, l'impact de cette démarche sur la génération suivante sera prodigieux. C'est une nouvelle extraordinaire ! Osez-vous la croire, pouvez-vous la percevoir ? Si Paul, revenu de son aliénation, a reçu et communiqué une plus large révélation en ce qui concerne l'Eglise, il est donc possible de croire que Dieu puisse m'utiliser et apporter un peu plus de lumière sur les enjeux spirituels de l'avortement.

 

Source : Aimer & Servir (UEMP) /LUEURORG Michel Hermenjat
Par Patrice
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Mardi 7 octobre 2008

Témoignage d'un avortement

Après que le liquide amniotique ait été retiré, il m’injecta 200cc de solution saline très concentrée (Technique des nazis. Le bébé est brûlé comme au napalm).

A partir de ce moment, ce fut terrible.
Mon bébé commença à se débattre. C’était comme un match de boxe. Elle souffrait (c’était une fille). La solution saline brûlait sa peau, ses yeux, sa gorge. Cela l’étouffait, la rendait malade. Elle était à l’agonie, essayant de s’échapper...
Pour diverses raisons, je n’avais jamais réalisé qu’avec un avortement, elle allait mourir. Je ne voulais pas que mon bébé meure. Je voulais simplement me débarrasser de mon "problème".

Mais c’était trop tard pour revenir en arrière. Il n’y avait plus moyen de la sauver.

Alors je lui ai parlé. J’ai essayé de la réconforter. J’ai essayé d’atténuer sa douleur. Je lui ai dit que je ne voulais pas lui faire cela, mais que c’était trop tard pour arrêter. Je ne voulais pas qu’elle meure. Je l’ai suppliée de ne pas mourir. Je lui ai dit que j’étais désolée, qu’elle me pardonne, que j’avais tort, que je ne voulais pas la tuer. Pendant 2 heures, je pouvais sentir sa lutte à l’intérieur de moi.

Puis, aussi soudainement que cela avait commencé, elle s’est arrêtée. Encore aujourd’hui, je me souviens de son tout dernier coup sur mon côté gauche. Elle n’avait plus de force. Elle mourut épuisée.

En dépit de ma culpabilité, j’étais soulagée que sa douleur ait finalement cessé. Mais je n’ai plus jamais été la même. L’avortement n’avait pas seulement tué ma fille. Il avait tué une partie de moi.

Avant que l’aiguille ne traverse mon abdomen, j’avais une certaine estime pour moi-même. Mais quand l’enfant que j’avais abandonnée soudainement commença sa lutte en moi, j’ai commencé à me haïr moi-même. Il en a été ainsi rapidement. Toute notion d’estime de moi-même, toute valeur que j’avais respectée, tout espoir que j’avais toujours gardé. tout était anéanti par le poison de ce seul acte inutile. Tout souvenir de joie était maintenant souillé par l’odeur de la mort.

Il n’y avait aucun moyen de l’arrêter Il n’y avait aucun moyen de tout remettre comme avant. Je n’avais plus aucun contrôle, aucun choix. J’étais sans puissance, faible. J’étais une meurtrière.

Un petit moment après que mon bébé ait arrêté de bouger, ils m’ont fait une injection pour stimuler le travail. Pendant 12 h, toute la nuit, j’étais en travail. Lorsque finalement j’ai accouché, les infirmières n’étaient pas dans la pièce.

J’ai accouché ma fille moi-même à 5h30 le matin suivant. Après lui avoir donné naissance, je l’ai prise dans mes mains. Je l’ai regardée de haut en bas. Elle avait une tête avec des cheveux, ses yeux étaient ouverts. J’ai regardé ses petits pieds et mains. Ses doigts avaient même des ongles et des empreintes. Tout était parfait. Elle n’était pas un "fœtus". Elle n’était pas le "produit de la conception". Elle était un petit être humain. Elle était ma fille. Déformée par l’agonie. Silencieuse et immobile. Morte.

Cela m’a semblé duré 10 mn ou plus, bien que cela n’ait peut-être duré que 30 s. Les infirmières sont venues et m’ont arraché ma fille des mains et l’ont jetée -littéralement jetée- dans une cuvette et l’ont emmenée"...

Pour ajouter à la douleur, après que ma fille ait été emmenée, ils ont amené une autre femme dans la chambre pour finir son travail. Mais cette femme n’avait pas un avortement. Non, elle a eu un beau petit garçon, en bonne santé. Aucun mot ne peut dire combien cela me fut pénible.

Je suis sortie de l’hôpital 8 jours après l’accouchement. Le compte-rendu officiel rempli par mon avorteur déclarait que le procédé s’était effectué ’sans complications’. Trois jours plus tard j’ai recommencé d’avoir ce que je ressentais comme les douleurs du travail, et j’ai perdu un morceau de placenta presque de la taille de ma main... Bientôt par la suite, j’ai choisi d’avoir une ligature des trompes. Je ne pouvais vivre avec l’idée que je pourrais peut-être tuer encore. C’était trop dévastateur... Mon corps qui avait le pouvoir de créer la vie était trop facilement un fantôme de mort.

J’ai commencé à être tourmentée par des pensées de mort. Je fantasmais au sujet de la manière dont je mourrais. Mon bébé avait lutté pendant deux heures. J’ai essayé de m’imaginer moi-même en train de mourir d’une mort similaire...

Quatre mois après mon avortement, les pertes de sang et l’infection continuaient. Trop honteuse pour aller chez mon propre gynécologue-obstétricien, je suis retournée vers le Dr. Fong et il a fait un D. et C. pour nettoyer l’utérus. Il a sectionné le col et a laissé ce qu’il y avait en moi. Trois semaines plus tard j’étais gravement surinfectée.

Sept mois plus tard, à l’âge de 22 ans, j’ai été contrainte de subir une hystérectomie totale - tout cela à cause de cet avortement légal "sûr et simple". A cette époque, je n’étais plus préoccupée de savoir si je vivais ou mourais encore... Je haïssais le monde au moins autant que je me haïssais moi-même. (9 :XVI-XIX)



Extrait de "When does life begin?" - John ANKERBERG ET John
WELDON Nancy JO MAN est la fondatrice de "Women Exploited By Abortion" (WEBA) Publié sur le site de Chrétiens Pour la Vérité.
 
Par Patrice - Publié dans : Autres pays
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Je débute mon blog le 12 septembre 2008.
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